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lubies et obsessions d'un âne debout

Mes lubies et mes obsessions, au gré de mes humeurs et de l'air du temps.

La véritable origine des expressions : 1 - "Se mettre la rate au court-bouillon"

Publié le 29 Juillet 2013 par âne debout in diconnage

Se mettre la rate au court-bouillon

- Il ne faut pas que se mette l’arabe à Tours, couillon !

C’est en ces termes qu’en cet automne 732, sirotant calmement la liqueur d’angélique de Niort qu’avait préparée la cantinière, Eudes, duc d’Aquitaine, demanda à Charles, maire d’Austrasie, son aide pour enrayer la montée des armées omeyyades qu’il n’avait pas réussi à retenir malgré sa victoire à Toulouse en 721. Charles ne s’offusqua pas et ne se sentit pas injurié, sachant très bien que le terme « couillon » était utilisé comme une interjection dans la région d’origine du duc. Il a d’ailleurs depuis été remplacé par le mot « con », plus bref, plus concis et donc plus efficace.
La véritable origine des expressions : 1 - "Se mettre la rate au court-bouillon"
C’est là qu’intervint Joséphine Fléchard, cantinière de son état, qui, outre un léger défaut de prononciation qui lui avait valu son surnom de « la zoze », souffrait d’une variété rare de dyslexie, la dyscontrepétie.
Elle était absolument incapable d’exprimer correctement ce qu’elle voulait dire.
Ce handicap lui posait bien de légers soucis dans son activité quotidienne : on a vu un jour un de ses aides s’endommager sérieusement les testicules alors qu’elle lui avait demandé de secouer les nouilles ; une autre fois toute la compagnie se précipita vers les cuisines parce qu’elle avait promis des tripes aux papillotes. Mais globalement la vie pour elle s’écoulait calmement.
Toujours est-il qu’après la victoire de Charles, devenu Martel à cette occasion, c’est à sa façon qu’elle relata la requête du duc d’Aquitaine.
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alain b 29/07/2013 14:00

ah ben ça c'est une def ! j'aurais pas trouvé que c'était toi :))

âne debout 29/07/2013 14:55

Ah mais ce n'est pas moi, c'est la véritable origine.
C'est moi qui te le dis.